<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[FO Pôle Emploi Poitou Charentes (LE C.H.S.C.T.)]]></title>
    <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/categorie-10770362.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;LE C.H.S.C.T.&quot; du blog &quot;FO Pôle Emploi Poitou Charentes&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/2/33/29/26/avatar-blog-1066893702-tmpphpRbS25b.jpg</url>
        <title><![CDATA[FO Pôle Emploi Poitou Charentes (LE C.H.S.C.T.)]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/categorie-10770362.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Sun, 18 Dec 2011 23:00:07 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 18 Dec 2011 23:00:07 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com</copyright>            <category>LE C.H.S.C.T.</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL ET LE HARCELEMENT !]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-la-souffrance-au-travail-et-le-harcelement-74068504.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="202" width="256" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS4dIhxJgAvCQmAGsH2zFfvFMgnA9yWlHbqZPf7DzIgv7lnTJUM">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/la-souffrance-au-travail.pdf"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt=
    "la souffrance au travail">&nbsp;<strong><span style="font-size: 12pt;">la souffrance au travail</span></strong></a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 May 2011 22:17:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b06d2737d65e378b495781a4839013e</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-la-souffrance-au-travail-et-le-harcelement-74068504-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LE DROIT D'ALERTE]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-le-droit-d-alerte-58861901.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="129" width="159" src="http://ouaii.fr/wp-content/uploads/2009/01/alerte.gif">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <dl>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Le droit d’alerte</span></strong></span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="text-decoration: none;">&nbsp;</span></span></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">C’est avant tout au regard du droit à «&nbsp;<em>l’information éclairée des élus&nbsp;»</em> telle qu’elle est consacrée par la loi et la jurisprudence que le
      comité d’entreprise peut exercer son droit d’alerte. En effet si la procédure dite d’information – consultation procède avant tout des obligations de l’employeur, le Comité d’entreprise va
      apprécier sur un sujet déterminé et en toute autonomie de l’insuffisance de son information. Librement il exprimera sa volonté d’engager ses moyens et ses droits sur un sujet dont la
      «&nbsp;nature préoccupante&nbsp;» est laissée, une fois encore, à son appréciation.&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;Dispositions du code du travail</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt>
      <strong><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span></strong>
    </dt>
    <dt>
      <strong><span style="font-size: 11pt;">Article L.2323-78</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">–</span> <span style="font-size: 10pt;">Lorsque le comité d'entreprise a connaissance de
      faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l'entreprise, il peut demander à l'employeur de lui fournir des explications. Cette demande est inscrite de droit à
      l'ordre du jour de la prochaine séance du comité d'entreprise.</span>
    </dt>
    <dt>
      <span style="font-size: 10pt;">Si le comité d’entreprise n'a pu obtenir de réponse suffisante de l'employeur ou si celle-ci confirme le caractère préoccupant de la situation, il établit un
      rapport. [Dans les entreprises visées à l'article L.&nbsp;434-5] Dans les entreprises employant au moins mille salariés, ce rapport est établi par la commission économique prévue par l’article
      L. 2325-23. ce rapport est établi par la commission économique.</span>
    </dt>
    <dt>
      <span style="font-size: 10pt;">Ce rapport est transmis à l'employeur et au commissaire aux comptes.<br>
      &nbsp;&nbsp;&nbsp;Le comité d'entreprise ou la commission économique peut se faire assister, une fois par exercice, de l'expert-comptable prévu au premier alinéa de l'article L.&nbsp;434-6,
      convoquer le commissaire aux comptes et s'adjoindre avec voix consultative deux salariés de l'entreprise choisis pour leur compétence et en dehors du comité d'entreprise.</span>
    </dt>
    <dt>
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ces salariés disposent de cinq heures chacun pour assister le comité d'entreprise ou la commission économique en vue de l'établissement du
      rapport. Ce temps leur est payé comme temps de travail.<br>
      &nbsp;&nbsp;&nbsp;Le rapport du comité d'entreprise ou de la commission économique conclut en émettant un avis sur l'opportunité de saisir de ses conclusions l'organe chargé de l'administration
      ou de la surveillance dans les sociétés ou personnes morales qui en sont dotées ou d'en informer les associés dans les autres formes de sociétés ou les membres dans les groupements d'intérêt
      économique.<br>
      &nbsp;&nbsp;&nbsp;Au vu de ce rapport, le comité d'entreprise peut décider de procéder à cette saisine ou de faire procéder à cette information dans les conditions prévues au troisième alinéa
      de l'article L.&nbsp;434-3. Dans ce cas, l'avis de l'expert-comptable est joint à la saisine ou à l'information.<br>
      <br>
      Dans les sociétés à conseil d'administration ou à conseil de surveillance, la question doit être inscrite à l'ordre du jour de la prochaine séance du conseil d'administration ou du conseil de
      surveillance à condition que celui-ci ait pu être saisi au moins quinze jours à l'avance. La réponse doit être motivée.<br>
      &nbsp;&nbsp;&nbsp;Ces dispositions s'appliquent à l'égard de l'organe chargé de l'administration ou de la surveillance dans les autres personnes morales qui en sont dotées.<br>
      <br>
      Dans les autres formes de sociétés ou dans les groupements d'intérêt économique, lorsque le comité d'entreprise a décidé d'informer les associés ou les membres de la situation de l'entreprise,
      le gérant ou les administrateurs sont tenus de communiquer à ceux-ci le rapport de la commission économique ou du comité d'entreprise.<br>
      <br>
      Les informations concernant l'entreprise communiquées en application du présent article ont par nature un caractère confidentiel. Toute personne qui y a accès en application de ce même article
      est tenue à leur égard à une obligation de discrétion.</span>
    </dt>
    <dt>
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt>
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;">Etat jurisprudentiel</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">La jurisprudence n’a pas apporté de définition restrictive aux faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l’entreprise,
      renforçant de facto le pouvoir du comité d’entreprise dans l’exercice de son droit d’alerte.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Ainsi dans son arrêt du 8 mars 1995 la Cour de cassation, chambre sociale, énonce&nbsp;:</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <em><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp; attendu que, pour dire que l'engagement par le comité d'entreprise de la procédure d'alerte constituait un trouble manifestement illicite, la cour
      d'appel, après avoir relevé que, lors de la réunion du comité d'entreprise, le président de celui-ci avait déclaré refuser de se placer dans le cadre de l'article L. 432-5 du Code du travail, a
      énoncé d'une part, que la seule situation de l'atelier de composition n'était pas de nature à affecter la situation de l'entreprise, que son activité ne constituait qu'une faible partie de
      celle de l'entreprise et que la situation économique de cette dernière était saine et bénéficiaire et que, d'autre part, l'engagement de la procédure d'alerte était susceptible de nuire à la
      réputation de l'entreprise en donnant à penser qu'elle se trouvait en difficulté ;</span></em>
    </dt>
    <dt>
      <em><span style="font-size: 10pt;">Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle a constaté que l'employeur avait refusé de fournir des explications au comité d'entreprise, qui invoquait des faits qu'il
      estimait être de nature à affecter de manière préoccupante la situation de l'entreprise, la cour d'appel a violé le texte susvisé.&nbsp;»</span></em>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Cette donc une appréciation élargie de &nbsp;sa préoccupation&nbsp;supposée dont bénéficie le comité d’entreprise soumettant ainsi la plupart des actes de
      gestions du chef d’entreprise à une possible suspicion de la part des élus, lesquels sont à même, en déclenchant la procédure, d’exercer un véritable contrôle sur les projets.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">Conditions de mises en œuvre</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">L’exercice de ce droit doit correspondre à une situation telle que définie à l’article&nbsp;L 2323-78 du Code du travail.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">1) <span style="text-decoration: underline;">discussion avec le chef d’entreprise</span></span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le comité doit exposer cours de séance ou par écrit les demandes d’explication en rapport avec les faits pour lesquels il pourrait exercer un droit d’alerte. A
      son tour le chef d’entreprise doit apporter ses explications. En effet c’est seulement à l’issue de cet échange que le comité peut confirmer ses inquiétudes et déclencher son droit
      d’alerte.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Il convient d’observer que les questions du comité d’entreprise en rapport avec le droit d’alerte figurent de droit à l’ordre du jour. Les thèmes susceptibles
      d’engager le comité dans l’exercice de son droit ne font donc pas nécessairement&nbsp; l’objet d’une discussion et d’un accord du Président avec le secrétaire. Ainsi la loi offre au comité la
      possibilité d’exercer librement et en autonomie son droit en ajoutant unilatéralement ses points à l’ordre du jour.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">2) <span style="text-decoration: underline;">déclenchement du droit d’alerte</span></span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Si le comité d’entreprise considère pour sa part que son information est insuffisante ou qu’elle confirme ses inquiétudes, il peut décider de la réalisation d’un
      rapport. Il s’agit là véritablement de l’objet du droit d’alerte puisque le rapport doit être présenté en séance du comité d’entreprise, il est adressé au chef d’entreprise et au commissaire
      aux comptes.&nbsp; Observons que l’employeur devra réagir en séance sur un rapport dont les élus sont les maîtres d’œuvre. Il s’agit d’une particularité significative des moyens du
      comité&nbsp;d’entreprise puisque dans le cadre de son fonctionnement classique l’information est une obligation posée au chef d’entreprise or, dans le cadre du droit d’alerte, le rapport et par
      définition l’information, est fournie pour l’essentiel par les élus et sous leur contrôle.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Pour autant la jurisprudence semble considérer que le droit d’alerte ne relève pas de la définition des conflits du travail.[arrêt n° 4371. Cour de cassation,
      chambre.sociale du 22 juillet 2004</span> <span style="font-size: 11pt;">«&nbsp;..<em>la désignation d'un expert comptable, l'utilisation des voies judiciaires par les organisations
      professionnelles ne peuvent être considérées comme l'expression d'un conflit du travail au sens du Livre précité&nbsp;»]</em></span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Il convient d’observer que la procédure enclenchée, au moins pour la durée de la mission et en l’attente de la restitution du rapport, est parfois un argument de
      droit opposé par les élus dans le cadre d’une consultation concomitante. Ainsi il est fréquent que des décisions importantes du chef d’entreprise soient suspendues à l’avis des élus qui
      refusent de se prononcer avant la restitution si elle peut être mise en rapport avec le projet qui lui est soumis pour consultation. Le juge confirmera le plus souvent la validité de cette
      position des élus s’ils démontrent cette interdépendance. En ce sens, le droit d’alerte en cours peut, sans s’étendre nécessairement à des aspects nouveaux, offrir aux élus un ressort
      supplémentaire sur des sujets connexes et parfois plus importants encore.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt; text-decoration: none;">&nbsp;</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">Recours à l’expertise</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le comité d’entreprise peut recourir à un expert comptable de son choix dans le cadre du droit d’alerte conformément aux dispositions de l’article L 2325-35 du
      Code du travail. Cette prérogative revêt un caractère particulier puisque l’expert comptable est désigné auprès du comité et qu’il doit rendre compte auprès des élus de l’avancée de sa mission
      et de ses conclusions tout en étant financé par l’employeur. Schématiquement, l’expert a pour client le comité d’entreprise mais c’est à l’employeur qu’il revient de prendre en charge ses
      honoraires ou d’en contester éventuellement le montant devant les tribunaux en assignant non pas le comité d’entreprise mais le cabinet d’expertise avec lequel porte le litige.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le financement de l’expert par l’entreprise offre au comité une garantie considérable de ses moyens d’action en matière de droit d’alerte puisqu’il n’a pas à
      tenir compte de ses capacités de financement pour l’expertise déclenchée.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Par ailleurs selon les dispositions de l’article L. 2325-36 et L.2325-37 l’expert dispose d’un champ d’investigation et d’information supérieur aux élus tant il
      convient que le chef d’entreprise ne peut refuser de lui communiquer un document existant et qu’il peut, à l’inverse, seulement refuser de fournir une information inexistante.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Cette notion est particulièrement importante et peut s’avérer lourde de conséquence puisque l’employeur qui ne disposerait pas d’une information demandée par
      l’expert, admettrait de facto qu’il ignore ce que l’expert demande. Or dans plusieurs cas il s’impose à l’employeur de vérifier les solutions alternatives à certaines décisions, notamment en
      matière de licenciement collectif par exemple.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Ainsi l’expert pourra agir avec efficacité au cœur de l’entreprise puisqu’il a accès à l’ensemble des données économiques et sociales quasiment au même titre que
      le chef d’entreprise et pour le compte du comité. S’il ne peut révéler aux élus les informations valablement considérées confidentielles, les salaires nominatifs dans l’entreprise par exemple,
      il lui appartient de présenter dans son rapport la situation étudiée au cours de sa mission et d’en rendre compte au travers d’une analyse approfondie. Le législateur a d’ailleurs précisé à
      raison que le rapport demeurerait confidentiel.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">La restitution du rapport fait l’objet d’une présentation distincte et préalable aux élus et au chef d’entreprise sous la forme d’un projet puisque le rapport ne
      devient définitif qu’à l’issue de la séance de comité d’entreprise portant sur la présentation, c'est-à-dire après prise en compte des informations relevées en séance.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt; text-decoration: none;">&nbsp;</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">Protocole de déclenchement du droit d’alerte</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">La procédure requiert la consultation du comité d’entreprise, étant entendu que le Président ne participe pas au vote. Il convient donc d’inscrire à l’ordre du
      jour l’intitulé suivant&nbsp;:</span>
    </dt>
    <dt>
      <em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">Vote du droit d’alerte</span></span></em>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le point peut être abordé au cours d’une réunion ordinaire mais également faire l’objet d’une réunion extraordinaire. Si la délibération du comité d’entreprise
      est favorable au déclenchement du droit d’alerte, le comité souhaitant recourir à un expert doit également délibérer sur son choix pour établir valablement la désignation.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Il s’agit alors d’une nouvelle délibération qui fait immédiatement suite ou non à celle portant sur le déclenchement du droit d’alerte. Afin de permettre un
      démarrage rapide de la mission, le secrétaire et le Président pourront arrêter ensemble un extrait de procès verbal de la réunion portant sur ces délibérations. En général l’expert est reçu par
      l’employeur afin d’établir les conditions de réalisation de sa mission et d’en permettre l’achèvement dans des délais arrêtés mais aussi pour revoir éventuellement le montant des honoraires
      d’expertise.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">Demande d’information au conseil d’administration</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Dans le cadre du droit d’alerte, le comité pourra, assisté ou non de son expert, adresser au conseil d’administration ses questions en rapport avec la procédure
      entamée.En principe c’est au rapport que sont préconisées les questions. Le conseil ne peut se soustraire à l’obligation de répondre aux élus, les questions figurant expressément à l’ordre du
      jour de la séance qui suit la réception des demandes.Les questions, adressées par écrit, sont portées à la connaissance de l’ensemble des membres du conseil d’administration et évoquées en
      cours de séance, les réponses doivent être motivées et figurer au procès verbal de la réunion après approbation engageant le conseil et ses membres.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le Président du conseil d’administration est généralement le destinataire du courrier pour l’ensemble du Conseil. Il n’apparaît pas nécessaire que le chef
      d’entreprise, s’il n’est pas le Président du conseil, soit avisé par le comité de son envoi et du contenu du courrier qu’il entend adresser au conseil. C’est là encore un domaine d’autonomie du
      comité d’entreprise qui peut juridiquement solliciter les administrateurs sans tenir compte du chef d’entreprise qui est en principe, son interlocuteur privilégié.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Les réponses sont adressées directement au Comité d’entreprise, en général le secrétaire en est le destinataire pour l’ensemble des membres.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;">Convocation du commissaire aux comptes</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt; text-decoration: none;">&nbsp;</span></span></em></strong>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Dans le cadre de son droit d’alerte, le comité d’entreprise peut également convoquer le commissaire aux comptes de l’entreprise lequel ne peut se s’opposer à
      rencontrer les élus qui auront de surcroît la possibilité de se faire assister de leur expert s’ils en ont désigné un. Le refus de se présenter aux élus est constitutif d’un délit
      d’entrave.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">A cette occasion les élus pourront obtenir toute information ou précision disponible en l’état des connaissances du commissaire aux comptes. Plus particulièrement
      ils pourront vérifier la cohérence des informations ou des projets de l’employeur avec la traduction comptable de l’exercice. Il apparaît que les élus ne sont pas tenus de se limiter au champ
      d’intervention du droit d’alerte, ils sont donc en droit d’interroger le commissaire aux comptes sur les sujets de son choix dès lors qu’ils sont en rapport avec sa mission.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">L’obstruction à l’exercice de ce droit par le commissaire aux comptes l’expose à un éventuel délit d’entrave au bon fonctionnement du Comité d’entreprise.</span>
    </dt>
    <dt>
      <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Conclusions</span></em></strong></span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le droit d’alerte est une prérogative fondamentale du comité d’entreprise qui dispose d’une véritable garantie d’exercice tant le législateur a organisé de façon
      volontaire l’autonomie décisionnaire des élus, l’accroissement de leurs moyens par la désignation possible d’un expert et surtout le financement de l’expertise par l’employeur.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Le coût financier et les conséquences organisationnelles de la mission d’expertise incitent à considérer le droit d’alerte comme une contrainte lourde qui peut
      peser significativement sur l’entreprise et la direction. Il conviendrait de mesurer les risques propres à l’alternative des élus s’ils ne sont pas efficacement associés à l’information de
      l’entreprise.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Compte tenu du pouvoir d’enquête contenu au droit d’alerte, il paraît également nécessaire de garantir l’information loyale du comité d’entreprise car la mission
      d’expertise offre aux élus des éléments nouveaux qui seraient opposables aux informations déjà communiquées par le chef d’entreprise. C’est donc un moyen d’action qui revêt un aspect coercitif
      puisque l’employeur peut se voir contraint de livrer des informations qu’il souhaite éventuellement conserver ou qu’il n’avait pas forcément restitué correctement aux élus.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">Par ailleurs le droit d’alerte procède de la volonté souveraine et indépendante du comité d’entreprise par conséquent il se révèle un excellent indicateur du
      climat social d’autant qu’il peut être déclenché, en matière de comptabilité d’entreprise, une fois par exercice.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">C’est enfin le moyen politique pour le comité d’entreprise d’exercer un pouvoir autonome et d’agir en capacité sur le terrain de la crédibilité économique et
      sociale. On peut supposer que le personnel sera sensible à l’action des élus qui auditent le chef d’entreprise.</span>
    </dt>
    <dt style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 11pt;">En dernier lieu si le droit d’alerte est un moyen d’action majeur pour le comité d’entreprise, ce sont principalement le contexte de sa mise en œuvre et son sujet
      d’intervention qui déterminent la nature sous jacente de la procédure et son positionnement dans le dialogue social. Pour les élus en opposition avec le chef d’entreprise, le droit d’alerte
      intervient directement en lien avec la stratégie du comité d’entreprise et, éventuellement, des organisations syndicales. En cela la procédure peut figurer à l’inventaire des moyens offensifs
      du comité d’entreprise.</span>
    </dt>
  </dl>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Oct 2010 22:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4a9ea74ac2b1710b312d0a67f0df8fd4</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-le-droit-d-alerte-58861901-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CHSCT et RISQUES PSYCHO SOCIAUX]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-chsct-et-risques-psycho-sociaux-57490933.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="147" width="162" src="http://www.tastout.ulg.ac.be/img/aster/illustrations/ULg200505-Cmt.picto24.gif">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href=
    "http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-POLE-EMPLOI-ET-RPS.doc"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_word.gif" alt=
    "CHSCT POLE EMPLOI ET RPS"> <span style="font-size: 12pt;">CHSCT POLE EMPLOI ET RPS</span></a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Sep 2010 22:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cdf4a3f4db2910a381c3e9b5d8e967c7</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-chsct-et-risques-psycho-sociaux-57490933-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pôle Emploi va mal...................]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-pole-emploi-va-mal-41768174.html</link>        <description><![CDATA[<img height="108" width="74" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:K1YqSONTMdXSmM:http://blogadmin.romandie.com/resserver.php?blogId=7667&amp;resource=Num%C3%A9riser0055.jpg&amp;mode=medium" alt=
  "Afficher l'image en taille réelle"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Conditions de travail à Pôle emploi: des négociations à partir de mi-janvier<br>
  <br>
  <br>
  Pôle emploi entamera "mi-janvier" une négociation sur la prévention du stress et les conditions de travail, a annoncé mercredi son directeur général Christian Charpy, alors que "cinq conseillers
  ont tenté d'attenter à leurs jours au cours des trois dernières semaines".<br></span></span>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    S'exprimant lors d'un point presse consacré à l'évolution de l'emploi au 3ème trimestre dont les chiffres seront diffusables jeudi, M. Charpy a précisé que chacune de ces personnes "étaient hors
    de danger", "suivies individuellement", qu'"une enquête approfondie" était ouverte et qu'"un soutien a été apporté aux agences où ils travaillent avec une cellule
    psychologique".<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    "Les situations sont très contrastées" et pour les uns "liées à des situations personnelles et pour les autres qui peuvent être liées à des situations professionnelles", a-t-il
    dit.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Interrogé sur les renforts promis par le président de la République il y a presque trois semaines, M. Charpy a indiqué qu'ils "auront deux aspects : renforcement d'effectifs temporaires dans les
    régions qui ont les plus grosses difficultés et un recours accrû aux opérateurs privés".<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Les régions les plus touchées par la dégradation de l'emploi sont dans l'ordre la Lorraine, la Picardie, la Franche-Comté, la Champagne-Ardenne, le Poitou-Charente et la Haute-Normandie, selon
    Pôle emploi.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    M. Charpy estime pouvoir puiser rapidement dans le vivier des 145.000 candidatures reçues avant l'été pour les 1.840 postes de conseillers à pourvoir, dont 1.000 en CDI.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Ces renforts sont "un des éléments de réponse au stress" des agents "qui font face à une très forte augmentation du chômage mais aussi
    aux effets d'une restructuration importante avec la création de Pôle emploi", a dit M. Charpy.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Pôle emploi vient d'envoyer à ses quelque 48.000 agents un questionnaire sur leurs conditions de travail, auquel plus de la moitié ont répondu et dont les résultats seront présentés aux
    organisations syndicales, "ce qui permettra d'enclencher une négociation dès la mi-janvier sur la prévention du stress, les risques psychosociaux et les conditions de travail", a indiqué M.
    Charpy.<br>
    <img height="112" width="144" src="http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/revue_2007_resolutions_2008_do-2.jpg" class="GcheTexte"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Ce dernier a aussi l'intention d'accélérer les visites sur le terrain dans les prochaines semaines". "L'objectif est de permettre aux agents de faire ce travail pas facile dans des conditions
    améliorées par rapport à aujourd'hui, je l'ai reconnu, il y a des situations pas simples à gérer", a-t-il ajouté.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    M. Charpy a notamment évoqué le problème des agences éclatées entre deux sites.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Le 20 octobre, jour d'une grève suivie, M. Charpy avait déjà annoncé une négociation sur la prévention du stress "avec l'espoir
    d'aboutir avant la fin de l'année".<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Pôle emploi est issu de la fusion ANPE-Assedic censée simplifier les démarches des chômeurs.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Lundi et mardi, plusieurs agences de Pôle emploi ont fait grève dans le Val-de-Marne pour protester contre la réforme qui les oblige à
    être en principe polyvalents et pouvoir, malgré des formations courtes, renseigner sans erreur un chômeur sur son indemnisation mais aussi faciliter sa recherche d'emploi.</span></span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;">à lire :&nbsp;</span></span></strong></span> <a href=
    "http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/Pole-Emploi-Poitou-Charente-Rapport-final.pdf"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><img height="20" width="25" src=
    "http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt="Pole-Emploi-Poitou-Charente-Rapport-final.pdf"> Pole-Emploi-Poitou-Charente-Rapport-final.pdf</span></span></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Dec 2009 17:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ee2ff7acdafeb2ce1464a30d44d6098e</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-pole-emploi-va-mal-41768174-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'expertise concernant le déploiement des sites mixtes]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-l-expertise-concernant-le-deploiement-des-sites-mixtes-38719274.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <span style="font-size: 12pt;"><strong><img height="121" width="113" src=
  "http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:6QFHq16by8s6-M:http://idata.over-blog.com/3/07/77/33//ULg200505-Cmt.picto24.gif">&nbsp;&nbsp; <span style="text-decoration: underline;">Le Rapport final du
  cabinet TECHNOLOGIA :<br>
  <br>
  <br></span><a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/Pole-Emploi-Poitou-Charente-Rapport-final.pdf"><span style="color: #888888;"><img height="20" width="25" src=
  "http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt="Pole-Emploi-Poitou-Charente-Rapport-final.pdf"> <span style=
  "font-size: 10pt;">Pole-Emploi-Poitou-Charente-Rapport-final.pdf</span></span></a></strong></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Nov 2009 21:42:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">639be63718020ff2a9e034ccdc406e03</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-l-expertise-concernant-le-deploiement-des-sites-mixtes-38719274-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La secrétaire (FO) du CHSCT interpelle la Direction........]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-37082181.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/D-claration-FO-CHSCT-011009.pdf"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt=
  "D-claration-FO-CHSCT-011009.pdf"> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">D-claration-FO-CHSCT-011009.pdf</span></span></a>]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4a98debdd59b58af53ce798a8a94952e</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-37082181-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le droit de retrait]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-32939251.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><img height="130" width="104" src="http://www.adfe-ptt.org/IMG/arton95.gif"></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <h1>
    <span style="font-size: 10pt;">Le droit de retrait</span>
  </h1>
  <div class="texteencadre-spip">
    <strong>Synthèse</strong>
  </div>
  <p class="textital">
    Le salarié confronté à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, a le droit d’arrêter son travail et, si nécessaire, de quitter les lieux pour se mettre en sécurité. L’employeur ou les
    représentants du personnel doivent en être informés. Ce droit de retrait est un droit protégé. La décision du salarié ne doit cependant pas créer pour d’autres personnes une nouvelle situation de
    danger grave et imminent.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div class="texteencadre-spip">
    <strong>A savoir</strong>
    <p class="textitaltiny">
      Face à un danger grave, imminent et inévitable, l’employeur doit prendre les mesures et donner les instructions nécessaires pour permettre aux salariés d’arrêter leur activité et de se mettre
      en sécurité en quittant immédiatement le lieu de travail.
    </p>
    <p class="textitaltiny">
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
    </p>
    <h2>
      <span style="font-size: 10pt;">Quelle information&nbsp;?</span>
    </h2>
    <p>
      Le salarié doit avertir immédiatement l’employeur ou son représentant du danger de la situation. Il n’a pas besoin de l’accord de l’employeur pour user de son droit de retrait. Le salarié peut
      aussi s’adresser aux représentants du personnel ou <a class="spip_in" href=
      "http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/sante-conditions-de-travail,115/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/sante-conditions-de-travail,115/le-comite-d-hygiene-de-securite-et,1048.html">
      <span style="color: #0054bb;">Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)</span></a>.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Sur ce point, on signalera que, selon la Cour de cassation (arrêt du 28 mai 2008), le règlement intérieur ne peut comporter de dispositions visant à restreindre l’usage du droit de
      retrait&nbsp;; en l’espèce, la Cour de cassation a donné raison à une Cour d’appel pour avoir annulé la clause d’un règlement intérieur qui imposait, outre l’obligation d’information du
      responsable hiérarchique, une obligation immédiate de consignation par écrit avant retrait signée soit par le salarié, soit par un témoin ou par le supérieur hiérarchique.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <a name="sommaire_2" id="sommaire_2"></a>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <h2>
      Quelle protection&nbsp;?
    </h2>
    <p>
      Le droit de retrait n’entraîne ni sanction, ni retenue sur salaire. L’employeur ne peut demander au salarié de reprendre le travail si le danger grave et imminent persiste. Si le salarié est
      victime d’un <a class="spip_in" href=
      "http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/sante-conditions-de-travail,115/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/sante-conditions-de-travail,115/l-accident-du-travail-l-accident,1055.html">
      <span style="color: #0054bb;">accident du travail ou d’une maladie professionnelle</span></a> alors que l’employeur était informé de la situation, celui-ci est considéré comme ayant commis une
      faute inexcusable et la rente due au salarié est majorée.
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 21 Jun 2009 22:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e1dc09c3d9101ef5b5676eba5eeec4c4</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-32939251-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LES COMPTES RENDUS CHSCT POLE EMPLOI POITOU CHARENTES]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-31590533.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-du-27-fev-09.pdf"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt=
  "CHSCT-du-27-fev-09.pdf"> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ffffff;">CHSCT-du-27-fev-09.pdf</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-EXTRAORDINAIRE-du-12-mars-09.pdf"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt=
  "CHSCT-EXTRAORDINAIRE-du-12-mars-09.pdf"> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ffffff;">CHSCT-EXTRAORDINAIRE-du-12-mars-09.pdf</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-du-23-mars-09.pdf"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt=
  "CHSCT-du-23-mars-09.pdf"> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ffffff;">CHSCT-du-23-mars-09.pdf</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/compte-rendu-CHSCT-230409.doc"><img height="20" width="25" src="http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_word.gif" alt=
  "compte-rendu-CHSCT-230409.doc"> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ffffff;">compte-rendu-CHSCT-230409.doc</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/compte-rendu-CHSCT-180609.doc"><span style="color: #ffffff;"><img height="20" width="25" src=
  "http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_word.gif" alt="compte-rendu-CHSCT-180609.doc"> <span style="font-size: 10pt;">compte-rendu-CHSCT-180609.doc</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-du-20-aout-2009.doc"><span style="color: #ffffff;"><img height="20" width="25" src=
  "http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_word.gif" alt="CHSCT-du-20-aout-2009.doc"> <span style="font-size: 10pt;">CHSCT-du-20-aout-2009.doc</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-du-14-sept-2009.doc"><span style="color: #ffffff;"><img height="20" width="25" src=
  "http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_word.gif" alt="CHSCT-du-14-sept-2009.doc"> <span style="font-size: 10pt;">CHSCT-du-14-sept-2009.doc</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-du-21-oct-2009.pdf"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ffffff;"><img height="20" width="25" src=
  "http://fdata.over-blog.net/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt="CHSCT-du-21-oct-2009.pdf"> CHSCT-du-21-oct-2009.pdf</span></span></a><br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/33/29/26/CHSCT/CHSCT-du-23-mars-09.pdf"></a>]]></description>
        <pubDate>Mon, 18 May 2009 21:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dbf6ac2c6aa994c893dfcc6ec9dea795</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-31590533-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Contacter le CHSCT]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-31506262.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <a href="mailto:CHSCT@force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
  "color: #888888;">CHSCT@force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com</span></span></a> <span style="color: #888888;"><br></span>&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Sat, 16 May 2009 22:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">287b6e1d39af9722e55fb0d47d312b3b</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-31506262-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Déclaration des Organisations Syndicales du CNHSCT]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-29558443.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">La naissance de Pôle emploi est un amplificateur et un accélérateur de la dégradation sans
    précédent des conditions de travail de l’ensemble des personnels.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Depuis de nombreuses années le manque d’effectif chronique des deux institutions est mis en
    lumière entre autre, par le recours aux heures supplémentaires du côté ex-ASSEDIC et par la taille excessive des portefeuilles dans le cadre du SMP pour les ex-ANPE.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">La mise en place chaotique de Pôle emploi, ajoute un traitement dégradant des personnels, du
    haut encadrant aujourd’hui, aux employés demain.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">L’ensemble des OS exige une prise de conscience immédiate de la Direction de l’état d’urgence
    en matière d’hygiène, sécurité et conditions de travail</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Le refus d’entendre de la Direction Générale et des Directions Régionales, malgré l’article L
    4121-3 du code du travail qui exige que l’employeur protége les salariés en matière d’hygiène sécurité santé et conditions de travail, est inacceptables et pèsent sur le climat dans les
    sites&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- La Direction ne fait aucune anticipation des conséquences de la crise et de
    l’intensification des charges de travail en constante augmentation. Cet état de fait dégrade nos missions et la qualité du service rendu aux demandeurs d’emploi.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- La Direction est à l’origine de la désorganisation créée par la mise en place de Pôle
    emploi et ne tient aucun compte de nos alertes.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Pourtant, les drames et les faits graves sur les lieux de travail et dans la vie personnelle,
    le recours aux arrêts de travail pour se protéger de l’intensification sont des preuves du mal vivre de l’ensemble des agents.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Nous exigeons aujourd’hui que l’Etablissement mette en œuvre des mesures concrètes et
    immédiate pour prévenir les violences et améliorer les conditions de travail dans Pôle emploi&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- arrêt de la course à l’ouverture des sites mixtes</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- modifications des modalités de suivi du SMP</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- arrêt du management par les objectifs</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- plan d’embauches massives</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">- arrêt du dispositif des offres raisonnables d’emploi en total décalage avec le contexte
    économique et social</span></span>
  </p><span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">L’ensemble
  des OS attendent des réponses urgentes et précises et non des déclarations de bonnes intentions. Nous entendons mobiliser tous les moyens légaux nécessaires pour que l’Etablissement remplisse ses
  obligations.</span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Mar 2009 22:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cfc5eaf036ca87828442574e2afeb548</guid>
                <category>LE C.H.S.C.T.</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-29558443-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
