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    <title><![CDATA[FO Pôle Emploi Poitou Charentes (LE MOT DE JC.MAILLY)]]></title>
    <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/categorie-10654651.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;LE MOT DE JC.MAILLY&quot; du blog &quot;FO Pôle Emploi Poitou Charentes&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[FO Pôle Emploi Poitou Charentes (LE MOT DE JC.MAILLY)]]></title>
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    <pubDate>Sun, 18 Dec 2011 23:00:07 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 18 Dec 2011 23:00:07 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com</copyright>            <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[«Courage, fuyons»]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-courage-fuyons-79069076.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    Les contrats loi-contrat refont couler un peu d'encre en ces périodes préélectorales.<br>
    <br>
    Il faudrait constitutionnaliser les domaines de la responsabilité de la négociation collective, ce qui reviendrait à ce que les «partenaires» sociaux soient des législateurs.<br>
    <br>
    Ainsi, pour prendre deux exemples, la durée du travail ou le SMIC ne devraient plus relever des pouvoirs publics mais des négociations.<br>
    <br>
    On retrouve des partisans d'un tel schéma tant du côté des politiques, que d'une partie du patronat ou des syndicats.<br>
    <br>
    Du côté des politiques, ce serait une façon de se dégager d'une partie de leurs responsabilités, de la même manière qu'en voulant constitutionnaliser le déficit, ils s'automutileraient en matière
    de politique économique.<br>
    <br>
    Autrement dit, en s'obligeant à suivre une politique économique libérale qui fait du social la variable d'ajustement, ils pensent se dégager de leurs responsabilités sur le terrain social «en
    refilant le bébé» (dans un cadre qui plus est contraint) aux interlocuteurs sociaux.<br>
    <br>
    Ce serait en quelque sorte l'alliance entre une volonté d'ancrage du capitalisme libéral et un système social corporatiste au sens politique du terme.<br>
    <br>
    De fait, en se coupant deux bras (l'économique et le social) les pouvoirs publics appliqueraient la formule du «courage, fuyons».<br>
    <br>
    Du côté des employeurs, c'est la logique du marché roi qui l'emporte pour accélérer la déréglementation sociale et le dynamitage de la hiérarchie des normes. Autrement dit, c'est: «Laissez-nous
    gérer nos entreprises comme on l'entend.»<br>
    <br>
    Du côté syndical, les partisans d'une telle approche sont ceux qui ont toujours confondu intérêt général et intérêts particuliers et qui pensent qu'ils sont meilleurs que les politiques ou les
    employeurs pour gérer la société ou les entreprises.<br>
    <br>
    C'est le syndicaliste qui se verrait bien député ou DRH.<br>
    <br>
    Mais quelles que soient les motivations des uns et des autres, c'est une renonciation à la République et en particulier à l'objectif et au principe d'égalité de droit, c'est aussi, bien entendu,
    le renoncement à l'indépendance syndicale.<br>
    <br>
    Pour nous, le champ de la négociation n'est pas extensible à l'infini.<br>
    <br>
    Pour nous, un accord, pour s'appliquer à tous (égalité de droit), doit faire l'objet d'une extension.<br>
    <br>
    Pour nous, ce sont les pouvoirs publics qui sont chargés de l'intérêt général (donc les partis politiques), un intérêt général qui, en démocratie, n'est pas l'addition des intérêts
    particuliers.<br>
    <br>
    Pour nous, la négociation collective doit être articulée à tous les niveaux, en accordant au niveau national (interprofessionnel et branches) une place essentielle.<br>
    <br>
    Nous n'avons jamais nié le droit des parlementaires, en démocratie, de faire des lois, y compris en matière sociale et, si nous ne sommes pas d'accord, de les combattre.<br>
    <br>
    Ainsi, si le président de la République avait voulu faire un référendum sur la constitutionnalisation du zéro déficit, nous aurions proposé aux instances de Force Ouvrière d'appeler à voter
    non.<br>
    <br>
    Pour nous, il ne saurait y avoir un mur de Berlin entre la loi et le contrat, mais partis politiques et interlocuteurs sociaux ont des rôles et places différents.<br>
    <br>
    Et dans nos analyses, comme dans nos revendications, nous traitons du social et de l'économique car nous n'accepterons jamais que le social soit un sous-produit de l'économie.<br>
    <br>
    Il n'y a pas une démocratie politique d'un côté, une démocratie sociale de l'autre, qui se concurrencent et qui confondent les rôles des uns et des autres par autosubstitution.<br>
    <br>
    Il y a une démocratie dans laquelle les responsabilités sont différentes.<br>
    <br>
    Pas plus que la laïcité, la démocratie n'est plurielle.<br>
    <br>
    Nous sommes là sur des questions de fond qui structurent une société et qui confirment ou infirment l'ancrage républicain ou la dérive anglo-saxonne.<br>
    <br>
    C'est aussi d'ailleurs pour ces raisons que nous nous opposons aux nouvelles règles dites de représentativité syndicale, qui font la part belle au niveau de l'entreprise en remettant en cause la
    branche et l'interprofessionnel national.<br>
    <br>
    Et c'est aussi parce que nous sommes un syndicat, pas un parti, que nous continuerons à militer et à nous battre pour l'indépendance syndicale et la république sociale.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 Jul 2011 19:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">952eb04983ce6b26045224b27889cd11</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-courage-fuyons-79069076-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réformistes et rebelles]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-reformistes-et-rebelles-76501375.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    Depuis 2007, année où la crise a éclaté, nous expliquons que cette dernière est profonde, que c'est une crise du capitalisme et qu'il est dès lors essentiel, pour en sortir réellement, de revoir
    le modèle.<br>
    <br>
    Cela signifie en particulier de s'attaquer à trois des points à l'origine des problèmes:<br>
    <br>
    - une répartition des richesses de plus en plus inégalitaire;<br>
    <br>
    - une construction européenne qui tourne le dos au progrès social car elle ne cesse de renforcer le néolibéralisme et les politiques restrictives, pénalisant les travailleurs et les citoyens;<br>
    <br>
    - une déréglementation généralisée, notamment en matière financière.<br>
    <br>
    Sur le premier point, force est de constater que les choses ne se sont pas arrangées. Elles se sont même aggravées avec la crise au travers notamment du chômage (+700</span><span style=
    "font-family: &quot;Cambria Math&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';"> </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">000
    en France), d'une pauvreté croissante, de réduction de la fiscalité pour les plus aisés, de tensions sur les salaires.<br>
    <br>
    Sur le deuxième point, l'exemple du pacte «euro-plus»* confirme l'ancrage de la construction européenne dans une démarche d'austérité qui éloigne de plus en plus l'Europe des attentes
    populaires.<br>
    <br>
    Sur le troisième point pas grand-chose n'a été fait, les paradis fiscaux et centres financiers off-shore continuant à exister, les banques continuant à mélanger activité de dépôt et activités
    spéculatives.<br>
    <br>
    En fait, les gouvernements ont pour le moment surtout étouffé l'incendie à coups de milliers de milliards d'euros ou de dollars, mais la braise est toujours là.<br>
    <br>
    Ce qui signifie que la crise, tel un volcan, peut repartir de plus belle avec une différence notable par rapport à 2008-2009: les sommes astronomiques engagées ont fait exploser les déficits
    publics et les marges de manœuvre sont aujourd'hui plus restreintes. Les institutions financières, à l'origine de la crise, ont de fait capté l'argent des citoyens pour «se refaire» et repartir
    de plus belle.<br>
    <br>
    Tout cela explique pourquoi, dans certains des pays les plus touchés (Grèce ou Espagne par exemple), l'exaspération monte et l'indignation s'exprime.<br>
    <br>
    Comment ne pas comprendre ce qui s'est passé en Espagne où 20% des actifs sont au chômage, où près d'un jeune sur deux ne trouve pas de travail et est ainsi empêché d'acquérir son autonomie et sa
    liberté?<br>
    <br>
    Dans une telle situation le rôle des syndicats est essentiel. D'abord en réaffirmant clairement et fortement les revendications. C'est le cas en matière de salaires. L'augmentation du pouvoir
    d'achat des salaires est non seulement une attente forte, c'est aussi un levier essentiel pour obtenir une autre répartition des richesses et un changement de politique économique, le deuxième
    étant la fiscalité.<br>
    <br>
    En France, nos revendications en la matière s'adressent au gouvernement vis-à-vis de ses propres salariés. Elles concernent également le SMIC qui devrait, selon nous, atteindre 80% du salaire
    médian (actuellement de 1</span><span style=
    "font-family: &quot;Cambria Math&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';"> </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">600
    euros net par mois). Ce qui suppose plusieurs coups de pouce significatifs.<br>
    <br>
    De même, notre revendication de prime transport (pour le transport individuel), de l'ordre de 400 euros par an minimum, doit être activée.<br>
    <br>
    Outre les salaires, nos revendications portent aussi, bien entendu, sur les régimes sociaux, les conditions de travail, les services publics ou la stratégie industrielle.<br>
    <br>
    Il est important de montrer la cohérence de nos revendications. Il ne s'agit pas d'avoir un «projet», car nous restons et resterons un syndicat. Mais nos revendications, en visant à
    l'émancipation des travailleurs, contribuent aussi à combattre la logique du système. Réformistes et rebelles, tels nous sommes, tels nous devons rester.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2011 18:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb2a5ab51ae7033f492188a1c461f521</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-reformistes-et-rebelles-76501375-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[BUDGET 2012]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-budget-2012-76499076.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #ff3300; font-size: 18pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Budget 2012&nbsp;: la «règle d'or»
    anticipée</span></strong>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #ff3300; font-size: 18pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #ff3300; font-size: 18pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #ff3300; font-size: 18pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt;">La circulaire du ministre du Budget adressée le 6 juin aux ministres et secrétaires d'Etat et relative à
    la préparation du projet de loi de finances pour 2012 constitue une nouvelle preuve que les réformes imposées aux administrations et services de l'Etat et à ses opérateurs répondent à des
    objectifs et à des contraintes comptables.<br>
    <br>
    Au niveau de chaque ministère, la préparation du budget 2012 ne se fait pas pour mettre en œuvre leurs missions et les politiques publiques ni pour répondre aux besoins en matière de services
    publics (territoriaux, centraux, spécialisés, etc). L'exercice est imposé dans le cadre restreint du programme budgétaire triennal 2011-2013.<br>
    <br>
    Outre les 561 mesures de la RGPP, il est donc demandé aux ministères de produire d'autres réformes structurelles (fusions, suppressions, mutualisations, etc.) afin de respecter un cadre
    budgétaire préétabli:<br>
    <br>
    - réduction des dépenses de fonctionnement et d'intervention de 10% sur trois ans (5% en 2011, 2,5% en 2012 puis en 2013)&nbsp;;<br>
    <br>
    - suppression annuelle de 1,5% des effectifs des opérateurs sous tutelle de l'Etat&nbsp;;<br>
    <br>
    - non remplacement d'un départ à la retraite sur deux, mesure globale à laquelle s'ajoute la suppression des postes vacants ou lors des restructurations imposées. &nbsp;<br>
    <br>
    Avec ces nouvelles mesures, Force Ouvrière a calculé que 400.000 emplois publics seront détruits entre 2007 et 2013 dans la seule Fonction Publique d'Etat. Au niveau de chaque département, cela
    représente une suppression des 2/3 des effectifs sur cette période. &nbsp;<br>
    <br>
    Cette circulaire est une illustration d'une partie des effets que pourrait avoir le projet gouvernemental de «règle d'or» imposée aux lois de finances et de financements de la sécurité sociale.
    En «constitutionnalisant la rigueur», cette règle la rendrait permanente: impossible alors pour un gouvernement de pouvoir développer de nouvelles politiques publiques ou de pouvoir répondre aux
    besoins sociaux conjoncturels ou contextuels.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2011 18:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5c6469c6b9162ae046835f3a6948c420</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-budget-2012-76499076-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cette crise n'est pas la nôtre]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-cette-crise-n-est-pas-la-notre-76497904.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    Les déplacements dans les départements, pour des congrès ou des visites d'entreprises ou d'établissements,</span><span style=
    "font-family: &quot;Cambria Math&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';"> </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">sont
    l'occasion de discussions avec les militant(e)s de Force Ouvrière.<br>
    <br>
    Ces temps-ci, force est de constater que les préoccupations essentielles sont celles liées au pouvoir d'achat, aux conditions de travail (plus précisément à la souffrance au travail), à l'emploi
    et à l'avenir des services publics républicains. Le mécontentement, voire la colère sont également réels contre le développement des inégalités sociales, avec le constat selon lequel les plus
    aisés s'en tirent de mieux en mieux quand la majorité galère de plus en plus.<br>
    <br>
    En filigrane ou directement, c'est aussi un doute sévère qui s'installe quant à la capacité ou la volonté des dirigeants de trouver des solutions concrètes à la crise: on n'est pas contre
    l'Europe ou l'internationalisation, mais on est contre la manière dont les choses se passent.<br>
    <br>
    «Tout cela ne peut pas durer» est une phrase qui, à juste titre, revient souvent et les événements au Maghreb, en Grèce ou en Espagne sont commentés et suivis.<br>
    <br>
    Il est aussi clair pour les militant(e)s que, dans ce contexte, la nécessité de l'indépendance syndicale est on ne peut plus indispensable, à tous les niveaux de l'action syndicale, de
    l'entreprise et de l'établissement au niveau confédéral.<br>
    <br>
    Faire bouger les choses, résister, obtenir de petites ou plus grandes avancées, mettre en cohérence les actions, garder le cap, rester soudés, faire jouer le collectif sont autant des garanties
    que des nécessités.<br>
    <br>
    Ce qui suppose des revendications claires, des arguments affûtés, une réelle détermination.<br>
    <br>
    Prendre en compte le réel pour le modifier et ne pas oublier l'idéal demeure une cohérence forte de l'action syndicale. Dans le Bas-Rhin, la semaine dernière, c'est aussi avec plaisir que j'ai
    rencontré des militants et expliqué comment, sur ces bases, sur les actions concrètes réalisées, sur des positions claires, des adhérents d'autres organisations nous rejoignent et se sentent bien
    à FO.<br>
    <br>
    C'est aussi à Strasbourg, à l'occasion du 40e anniversaire du syndicat FO de l'usine de fabrication de papier UPM Stracel – où le taux de syndicalisation FO est de 35% –, que j'ai pu mesurer la
    détermination d'un syndicat qui au fil des années, clairement, a su obtenir le maintien du site et l'amélioration progressive de l'accord d'entreprise, et ce, malgré les difficultés. Autrement
    dit, les affaires DSK et Tron ne font pas partie des préoccupations premières, à la différence de leur traitement par certains médias.<br>
    <br>
    Je ne doute pas que ce sera encore le cas cette semaine dans la Haute-Marne où je visiterai la CAF, l'hôpital et deux entreprises privées, et dans le Jura où, avant de rencontrer les
    militant(e)s, je visiterai l'usine Smoby.<br>
    <br>
    «Un syndicat, pas un parti», c'est à la fois ambitieux et modeste, mais c'est surtout la conviction qu'ainsi nous pouvons changer les choses au profit de ceux que beaucoup n'osent plus appeler la
    classe ouvrière. Et plus nous serons nombreux, plus nous pèserons sur les événements avec la certitude que cette crise n'est pas la nôtre.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2011 17:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e3b3fae073b256e35acffbf636601c91</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-cette-crise-n-est-pas-la-notre-76497904-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Accroître la part qui va aux salaires]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-accroitre-la-part-qui-va-aux-salaires-73714754.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    Un gouvernement qui devient conscient des problèmes de pouvoir d'achat mais qui, ne voulant pas modifier sa politique économique et sociale, en est réduit à inventer une prime.<br>
    <br>
    Un patronat vent debout contre une telle prime et qui aurait bien voulu obtenir son abandon avec l'accord des syndicats!<br>
    <br>
    Bien entendu, il n'en était pas question. Autant cette prime n'est pas une bonne réponse (cf. dernier éditorial), autant il appartient aux employeurs, s'ils veulent l'éviter, de faire mieux en
    matière de salaires et de prime transport. En quelque sorte, il n'est pas question de lâcher la proie pour l'ombre.<br>
    <br>
    Par exemple, nous attendons du patronat qu'il accepte de réunir obligatoirement les négociations de branche sur les minima conventionnels après toute augmentation du Smic et pourquoi pas –il
    n'est pas interdit de rêver!– qu'il finisse par accepter une augmentation significative du Smic et la mise en place d'une vraie prime transport.<br>
    <br>
    Pour toutes ces raisons, le comité de suivi de l'agenda social paritaire (à savoir le suivi du calendrier de toutes les délibérations et négociations sociales) s'est borné à réaffirmer le droit,
    à savoir la consultation des interlocuteurs sociaux avant toute décision des pouvoirs publics (gouvernement et patronat) en matière de travail.<br>
    <br>
    Le même jour une réunion syndicats- patronat s'est tenue sur la question des IRP et de la valeur ajoutée.<br>
    <br>
    Il y a quelques semaines, Force Ouvrière avait publiquement demandé la suspension de cette délibération. Nous avons été les seuls, tous les autres syndicats, sans exception, voulant poursuivre
    les discussions. Celles-ci se poursuivent donc et la négociation devrait débuter.<br>
    <br>
    Quoi qu'il en soit, Force Ouvrière a deux impératifs incontournables:<br>
    <br>
    - il n'est pas question de revoir à la baisse, d'une manière ou d'une autre, le rôle et les moyens des IRP;<br>
    <br>
    - concernant la valeur ajoutée, il ne peut s'agir que d'améliorer l'information consultation, et en aucun cas nous n'accepterons des procédures s'apparentant à de la codécision, c'est-à-dire à
    annihiler la liberté et l'indépendance syndicales. Dans notre esprit, plus d'information doit avoir pour effet d'alimenter la revendication salariale. Pour le reste, la question de la valeur
    ajoutée relève surtout d'un débat national d'ordre macroéconomique.<br>
    <br>
    Il s'agit d'accroître la part qui va au travail au détriment de celle qui va au capital.<br>
    <br>
    Cela passe par l'augmentation des salaires et une fiscalité accrue sur les dividendes.<br>
    <br>
    Ce qui va à l'encontre des préconisations gouvernementales. En témoigne le bricolage fiscal à destination des plus aisés et le refus de l'État, en tant qu'employeur, d'augmenter les salaires dans
    la fonction publique.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 May 2011 22:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3b7bbc8a53ecb9f21acf6066a8aa9497</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-accroitre-la-part-qui-va-aux-salaires-73714754-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un acte de résistance sociale et républicaine]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-un-acte-de-resistance-sociale-et-republicaine-73714246.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img src="http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRmoVc2dKKsE0nJHP0JUSnXwIAQltWIxWUkSjkeRcX0AKe5s-xI">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    À l'occasion d'une conférence de presse, le 3 mai*, nous avons présenté le livre noir de la RGPP que nous avons réalisé et actualisé, y compris avec des exemples locaux.<br>
    <br>
    Conformément à notre attachement à la république sociale et à ses trois piliers (services publics, régimes sociaux, conventions collectives et statuts nationaux), nous avons publiquement dénoncé
    les atteintes graves aux principes républicains et aux droits des usagers-citoyens.<br>
    <br>
    De fait, au travers d'une démarche idéologico-budgétaire, la réduction à marche forcée des dépenses publiques conduit à des suppressions d'effectifs, de missions, de services publics.<br>
    <br>
    Exemples à l'appui, nous avons expliqué que la RGPP se traduisait, y compris, par des problèmes importants de sécurité civile ou sanitaire. C'est le cas quand l'État veut se dégager de sa
    responsabilité dans la gestion de l'hydraulique (surveillance, prévention et gestion des crues) ou quand les abattoirs ne seront plus tenus d'être contrôlés par les services sanitaires.<br>
    <br>
    C'est encore le cas quand la fermeture de services d'urgences et le surbooking des SMUR conduisent à ne pas pouvoir traiter tous les patients et mettent les soignants dans l'obligation de faire
    des choix déchirants.<br>
    <br>
    C'est aussi le recours possible à des privés pour les procédures d'immatriculation des véhicules, qui conduit à faciliter les erreurs ou trafics.<br>
    <br>
    C'est encore le cas quand, confronté à des problèmes budgétaires, un commissaire de police demande à ses officiers de faire un vide-grenier pour équiper le commissariat.<br>
    <br>
    Vous retrouverez tous ces exemples dans notre livre noir.<br>
    <br>
    Combattre la RGPP et exiger son arrêt est donc un acte de résistance sociale et républicaine indispensable. Cela ne concerne pas que les fonctionnaires, cela concerne tout le monde.<br>
    <br>
    Nous n'avons pas attendu que la campagne électorale pour les élections du 20 octobre 2011 commence pour découvrir les méfaits de la RGPP. Dès 2007 nous avions tiré la sonnette d'alarme.<br>
    <br>
    Une fois de plus nos analyses sont confirmées. À nous tous de les faire connaître, y compris dans la perspective du 20 octobre 2011.<br>
    <br>
    «Je-Nous-Tous avec FO!» est le slogan retenu par la Fédération générale des Fonctionnaires Force Ouvrière.<br>
    <br>
    Notre campagne s'inscrit dans le cadre de la défense et de la promotion des droits individuels et collectifs, sociaux et républicains.<br>
    <br>
    C'est aussi pour cela que nous condamnons la volonté de modifier la Constitution pour y intégrer l'interdiction du déficit budgétaire, tout comme nous condamnons sur le plan européen le «pacte
    euro», qui veut enraciner l'austérité. Cela s'appelle être cohérent.<br>
    <br>
    * Tenue avec les fédérations des fonctionnaires et des services publics et de santé.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 May 2011 22:11:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0e4c94bd816f9a936ecb6a10ac33eab9</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-un-acte-de-resistance-sociale-et-republicaine-73714246-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un rendez-vous essentiel pour l'avenir des retraites]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-un-rendez-vous-essentiel-pour-l-avenir-des-retraites-70701621.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    <img height="131" width="131" src="http://perlbal.hi-pi.com/blog-images/104633/gd/1237634595/Retraite.jpg"></span>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    À l'automne dernier, à l'issue du conflit sur les retraites, nous avons déclaré que nous étions battus mais non abattus, qu'un esprit de résistance s'était installé.<br>
    <br>
    Nous continuons à expliquer que, pour nous, ce dossier n'est pas clos, qu'il faudra se battre contre les velléités de mise en place d'un régime unique par points ou par comptes notionnels, porte
    grande ouverte à la capitalisation et à la fin du système des pensions, donc du statut de la fonction publique.<br>
    <br>
    Nous n'avons pas renoncé non plus à revenir sur les bornes d'âge et les durées de cotisation nécessaires pour une retraite à taux plein, c'est fondamentalement un des éléments importants d'une
    autre répartition des richesses, donc d'une autre politique économique tant au niveau national qu'européen.<br>
    <br>
    C'est donc la loi votée l'an dernier qu'il faut continuer à combattre, et ce d'autant plus qu'elle n'instaure pas l'équilibre financier à terme et qu'au niveau européen les gouvernements sont en
    train d'adopter un corset d'austérité prônant notamment la modération salariale et de nouvelles dégradations pour les retraites.<br>
    <br>
    Dans ce contexte, la négociation sur les retraites complémentaires dans le privé était importante. Certes on ne peut pas modifier une loi dans une négociation, mais il fallait garantir et
    améliorer les droits des retraités actuels et à venir. Cette négociation qui s'est terminée le 18 mars a été dure. Notre démarche a finalement permis d'obtenir:<br>
    <br>
    – Un maintien de l'AGFF jusqu'en 2018. L'AGFF est la structure financière permettant à celui ou celle qui part avec sa retraite à taux plein, en régime de base, de ne pas avoir d'abattement sur
    sa retraite complémentaire. La garantie pour 7 ans c'est rompre avec ce qui se passait depuis plusieurs années, à savoir des prolongements temporaires, sources d'inquiétude et d'incertitude pour
    toutes celles et ceux qui allaient partir en retraite, et ils sont de plus en plus nombreux (700 000 par an).<br>
    <br>
    – Une stabilisation du taux de rendement. Celui-ci se dégradait régulièrement, conduisait à une diminution du niveau des retraites. En le stabilisant à 6,5% (deux fois mieux qu'une
    assurance-vie!), jusqu'en 2015 on met fin à cette dégradation.<br>
    <br>
    – Une amélioration des majorations pour enfants.<br>
    <br>
    – Une mensualisation des versements des retraites à compter du 1er janvier 2014.<br>
    <br>
    Ce sont là quatre des points importants, mais nous avons également évité une remise en cause des pensions de réversion ainsi que la mise en œuvre d'une réflexion vers un régime unique.<br>
    <br>
    Ce que nous n'avons pas obtenu, c'est une augmentation des cotisations (part patronale et part salariale) qui aurait soulagé financièrement les caisses de retraite. Mais nous avons finalement
    obtenu une clause de rendez-vous en 2015 sur le niveau des cotisations.<br>
    <br>
    2015 sera donc un rendez-vous essentiel pour l'avenir des retraites des cadres et non-cadres, ce sera une date clé. D'ici là les réserves financières seront sollicitées.<br>
    <br>
    En décidant de signer cet accord, Force Ouvrière apporte des garanties et droits aux salariés et n'hypothèque pas l'avenir pour les jeunes générations – et nous serons plus que vigilants pour les
    cadres et non-cadres. L'absence d'accord aurait conduit notamment à la poursuite de la dégradation du niveau des pensions et à la fin de l'AGFF.<br>
    <br>
    Depuis leur création, Force Ouvrière a toujours su préserver le rôle et l'importance des retraites complémentaires par répartition. Notre ténacité a encore permis de le faire cette année.<br>
    <br>
    Nous savons tous, par ailleurs, qu'un régime de retraite ne peut que refléter une carrière. Cela signifie notamment que la bagarre pour l'augmentation générale des salaires est aussi essentielle
    pour les retraites. Plus les salaires augmentent, plus les retraites seront bonnes.<br>
    <br>
    Et surtout, plus les salaires augmentent, plus la répartition des richesses se fait au bénéfice des travailleurs actifs et retraités.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Mar 2011 21:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">340e69ecc46029a59964ee6b35442c7d</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-un-rendez-vous-essentiel-pour-l-avenir-des-retraites-70701621-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'heure n'est pas au bonneteau social]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-l-heure-n-est-pas-au-bonneteau-social-60563013.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10.5pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-theme-font: minor-latin;">
    <span style="font-size: 12pt;">Partisane de l'action commune et soucieuse de conserver sa liberté de comportement et ses positions, Force Ouvrière n'entend pas oublier ses revendications, c'est
    la raison pour laquelle nous ne signons pas les communiqués communs de «l'intersyndicale», tout en étant dans l'unité d'action.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Face à un projet inacceptable, comme celui sur les retraites, l'action commune est indispensable pour peser.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Mais elle n'est pas en soi suffisante. Encore faut-il décider des moyens d'action les plus appropriés, c'est pourquoi face à des manifestations puissantes et à des
    actions locales (grèves, blocages, débrayages, etc.)* qui ne font pas encore reculer le gouvernement, Force Ouvrière a proposé aux autres organisations d'unifier et de libérer le mouvement par un
    appel commun à 24 heures de grève franche. Pour nous, c'est une responsabilité des confédérations.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Ce qu'ont notamment refusé, jusqu'à ce jour, la CGT et la CFDT. Nous ne cesserons pas d'expliquer que cette question des retraites est pour le gouvernement un
    élément clé du plan d'austérité français. Qui plus est, nombre d'économistes expliquent, en effet, que la crise est loin d'être terminée et que les plans d'austérité vont non seulement freiner la
    croissance et augmenter le chômage, mais aussi générer un «chaos sociopolitique croissant».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Parce que nous n'abdiquerons jamais, nous serons dans les actions des 28 octobre et 6 novembre en gardant notre analyse, nos positions, notre
    franc-parler.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Certes, nous ne sommes pas dupes. Nous savons que le duo confédéral CGT-CFDT n'a rien à</span> voir avec les retraites, mais tout à voir avec la représentativité
    syndicale. Les logiques d'appareil l'emportent.<br>
    <br>
    Mais nous savons aussi, en ce moment, que l'unité d'action est un espoir et une aspiration pour les travailleurs.<br>
    <br>
    Le dossier «retraites» est le dossier prioritaire. Nous ne glisserons donc pas sur d'autres thèmes (même s'ils sont importants) parce que l'heure n'est pas au bonneteau social.<br>
    <br>
    Et même pendant les retraites, nous n'oublions pas l'emploi, les salaires, l'assurance-maladie, la politique industrielle, l'avenir du service public républicain. Tout est lié et tout est à
    relier à l'accentuation d'une politique économique libérale qui veut, aujourd'hui, se traduire par l'austérité pour les travailleurs.<br>
    <br>
    C'est aussi cela la fierté du syndicalisme libre et indépendant que nous pratiquons.<br>
    <br>
    <em>* Bien entendu, nous soutenons tous les syndicats et structures FO dans l'action et protestons contre les procédures de réquisition.</em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Nov 2010 17:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb5199d7ac0e725ebddbc9ca60f95235</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-l-heure-n-est-pas-au-bonneteau-social-60563013-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[SAVOIR SAISIR LE 15 JUIN]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-savoir-saisir-le-15-juin-51561218.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="58" width="86" src="http://img.over-blog.com/300x200/2/33/29/26/image001-copie-1.jpg" alt="image001-copie-1.jpg" class="noAlign">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Jouant sur la communication en distillant progressivement les annonces, le gouvernement a fini par admettre, deux jours avant la journée de mobilisation de
    plusieurs organisations syndicales, qu’il allait reculer le droit au départ en retraite au-delà de 60 ans.<br>
    <br>
    Il explique dans le même temps que ce sera progressif et que quelqu’un ayant 59 ans et pouvant partir à 60 ans n’aura que 3 mois de plus à faire. Une broutille en quelque sorte.<br>
    <br>
    Mais, dans la même logique, quelqu’un qui a 56 ans et qui espérait pouvoir partir dans quatre ans devra travailler un an de plus. Un an ce n’est pas rien, surtout quand on compte les jours compte
    tenu notamment de la dégradation des conditions de travail, dans le privé comme dans le public. Une personne qui a 52 ans devrait quant à elle s’attendre à travailler deux ans de plus, à raison
    d’un trimestre supplémentaire par an de recul à compter de 2011.<br>
    Quant aux jeunes générations, celles qui d’ores et déjà savent qu’elles devront travailler au-delà de 60 ans, rien ne leur est garanti.<br>
    <br>
    En effet, ce que prévoit le gouvernement n’assure aucun équilibre financier et, dès lors, tout est possible en termes de dégradation sociale: 65, 66, 67... 70 ans.<br>
    <br>
    En quelque sorte, cela revient à dire: travaillez jusqu’à en mourir, on s’occupe du reste. Rappelons qu’a contrario, ce que propose Force Ouvrière en termes de financement assure un équilibre
    financier rapide des retraites. On est effectivement sur deux logiques opposées.<br>
    <br>
    Pour le gouvernement, l’équilibre financier doit être trouvé en remettant en cause les droits sociaux. Pour nous, les droits sociaux doivent être protégés en prenant les décisions de financement
    nécessaires. D’un côté le gouvernement s’entête dans la logique du capitalisme libéral et financier à l’origine de la crise. D’un autre, nous proposons un changement de modèle qui vaut non
    seulement pour les retraites, mais également pour tous les autres dossiers.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Dans ces conditions, seul un rapport de forces efficace peut contraindre le gouvernement à renoncer. C’est dans cet esprit que nous avons lancé une journée de grève
    interprofessionnelle</span> <span style="font-size: 12pt;">et de manifestation à Paris: pour montrer notre détermination. Nous assumons clairement nos responsabilités. Cet appel n’est pas fermé.
    D’autres organisations, «nos amis» d’autres organisations, sont libres de s’y joindre, le tout est de savoir si l’on veut se donner les moyens et si l’on veut donner aux salariés les moyens de
    contraindre le gouvernement à renoncer à ses contre-réformes.<br>
    <br>
    Nous savons tous – ce n’est pas la peine de faire semblant – que les manifestations ricochets, sans les étudiants et les lycéens, ne sont pas efficaces. D’ores et déjà, certains syndicats ont
    décidé de nous rejoindre, comme le SNETAA, syndicat de professeurs de lycées professionnels. De son côté, la CFTC a considéré qu’après le 27 mai, il fallait savoir saisir le 15 juin.<br>
    <br>
    En tout cas, pour ce qui la concerne, Force Ouvrière prépare la réussite de cette journée. Le dossier retraite durera jusqu’à l’automne. Mais il faut dès le 15 juin démontrer notre détermination,
    en appelant à une journée de grève interprofessionnelle et en manifestant à Paris. Dire ce qu’il faut faire et faire ce que l’on dit, cela s’appelle tout simplement assumer ses
    responsabilités.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 24pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>RETRAITES : MANIF ET GREVE INTERPRO</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 24pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>LE 15 JUIN 2010</strong></span><br></span><span style=
    "font-size: 8pt; font-weight: bold;"><span style="color: #cc0000;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: bold;"><span style="color: #cc0000;">FORCE OUVRIERE a décidé d'appeler à une grève franche de 24h avec manifestation à
    PARIS</span></span><br></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><a title="DÉFENDONS NOS RETRAITES" href="http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/23032010/index.asp?p1=c&amp;p2=RETRAITES"></a></span>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Jun 2010 21:55:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">80421910ed91c3795f0cf08439f3f262</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-savoir-saisir-le-15-juin-51561218-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le dossier des retraites est emblématique]]></title>
        <link>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-le-dossier-des-retraites-est-emblematique-50738104.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-no-proof: yes;">
    <span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-no-proof: yes;">
    <strong><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #ff9900; font-size: 10pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">mercredi 19
    mai 2010</span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #ff3300; font-size: 18pt; mso-bidi-font-size: 16.5pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Le dossier
    des retraites est emblématique</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin;"><span style="font-family: Arial;">Le 10 mai dernier s’est tenu à
    l’Élysée un «sommet social» dont les thèmes prévus étaient la situation économique, l’emploi et les questions industrielles.<br>
    <br>
    Au lendemain de la réunion, à Bruxelles, sur la situation financière et l’euro, la crise était bien entendu au cœur de la réunion.<br>
    <br>
    Nous ne pouvions pas non plus, à cette occasion, ne pas rappeler nos positions essentielles en matière de retraite, ce que nous avons fait.<br>
    <br>
    S’agissant de la crise, nous avons rappelé au président de la République non seulement qu’elle était toujours présente mais qu’une sortie de crise nécessitait trois types de décisions: une
    répartition plus égalitaire des richesses produites, une réorientation des modalités de la construction européenne et une reréglementation internationale en matière monétaire et financière avec
    le respect contrôlé des normes internationales fondamentales du travail.<br>
    <br>
    Sur le plan européen, pour Force Ouvrière, une réorientation implique une révision importante du pacte de stabilité et de croissance et non, comme cela est envisagé, un durcissement de celui-ci,
    ce qui conduirait à accroître les inégalités et à tuer la croissance économique. D’ailleurs, depuis la réunion, l’INSEE a révisé à la baisse les perspectives de croissance économique de la
    France.<br>
    <br>
    Nous avons également protesté contre toute mise en œuvre d’une politique de rigueur ou d’austérité destinée à faire payer aux salariés, actifs, chômeurs et retraités le redressement des finances
    publiques, tout en protégeant les revenus du capital. Or, en indiquant qu’il fallait réduire de 10% sur trois ans les dépenses d’intervention de l’État, ce qui touche notamment diverses
    allocations sociales, le Premier ministre annonce bel et bien l’austérité. C’est également le cas en Espagne, au Portugal et en Italie.<br>
    <br>
    De fait, les intervenants sur les marchés financiers veulent imposer l’austérité pour réduire les déficits publics et sociaux qui ont augmenté de leur fait. Comme le disait justement un
    économiste: ils sont en train de mordre la main qui les a nourris.<br>
    <br>
    Dans ce contexte, le dossier «retraite» est emblématique. C’est pourquoi Force Ouvrière a réaffirmé son opposition à tout allongement de la durée du travail (augmentation de la durée de
    cotisation et/ou report du droit à la retraite à 60 ans). Nous avons, de nouveau, revendiqué des mesures de financement à même de résoudre le problème, ce qui implique une grande réforme
    fiscale.<br>
    <br>
    D’ailleurs, reculer à 63 ans le droit au départ et à 68 ans la retraite sans décote ne couvrirait qu’à peine 50% des besoins de financement. Sans parler des transferts inéluctables vers le
    chômage ou l’inaptitude au travail. Il faut savoir qu’en France quand le droit à la retraite était à 65 ans, 42% des salariés qui demandaient la liquidation de leur pension étaient en inaptitude
    ou invalidité. Avec le droit à la retraite à 60 ans, ce taux est tombé à 18%. Cela signifie que ce que l’on ne paye pas en retraite, on le paye en inaptitude ou en chômage, ce sont des vases
    communicants.<br>
    <br>
    Pour toutes ces raisons, il est essentiel que l’appel à une journée de grève et de manifestation à Paris le 15 juin soit réussi.<br>
    <br>
    Il appartient à tous les militants Force Ouvrière de s’y engager fermement.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 May 2010 23:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">188c4c2daefcaacb274c110d3faf4957</guid>
                <category>LE MOT DE JC.MAILLY</category>        <comments>http://www.force-ouvriere-pole-emploi-poitou-charentes.com/article-le-dossier-des-retraites-est-emblematique-50738104-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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